Les agriculteurs continuent leur mouvement de protestation ce samedi 3 janvier 2026 à Toulouse et aux alentours. Leur mécontentement, qui a grandi fin 2025, est toujours très fort en ce début d'année.
Voici les informations importantes sur la situation :
1. Cette protestation est très tendue à cause d'une maladie animale appelée dermatose nodulaire contagieuse. Des éleveurs dans l'Ariège et la Haute-Garonne expriment leur désespoir parce que leurs bêtes sont tuées (plus de cent vaches récemment dans le Pays d'Olmes), même si elles ont été vaccinées. Hier (2 janvier) : Plus de 100 manifestants se sont rassemblés devant la cathédrale de Mirepoix. Aujourd'hui (3 janvier) : Des actions sont menées et des groupes de véhicules circulent pour continuer de faire pression sur le gouvernement.
2. Routes affectées et barrages (samedi 3 janvier) La circulation est très difficile sur les routes qui mènent à Toulouse, surtout celles venant du Gers et de l'Ariège : RN 124 (Route Auch-Toulouse) : La route à quatre voies est coupée dans les deux directions entre le rond-point de Saint-Cricq et la sortie d'Aubiet. Zone de Toulouse : La circulation ralentit et il y a des barrages à certains endroits stratégiques (en particulier près de Villefranche-de-Lauragais et sur l'A68). les habitants et le gouvernement à propos de la "fin planifiée" de l'élevage de la région.
3. Les demandes principales Les éleveurs critiquent ce qu'ils appellent un "manque de bon sens" de la part des autorités : Santé animale : Ils veulent que l'on arrête d'euthanasier tous les animaux en bonne santé et que l'on gère mieux les nouvelles maladies. Argent : Le désaccord concernant l'accord UE-Mercosur reste un problème majeur, les éleveurs ayant peur d'une compétition injuste. Salaires : Ils exigent que les lois sur les paiements soient respectées à la lettre pour compenser l'augmentation de leurs dépenses.